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Chroniques du Gard #39

Un oiseau posé sur le bord d'une petite cascade sur un cours d'eau. Un arbre sur la gauche. Au-dessus de l'eau, des brumes de vapeurs. L'eau au premier plan semble sans mouvement, tandis qu'après la cascade le cours d'eau se transforme en torrent. Sur la droite le numéro de la chronique précédé d'un dièse.

Après une fin de semaine bien pluvieuse, le Vidourle est en grande forme ce lundi matin. Point de débordement, mais le fleuve fait la démonstration de sa vigueur.

Comme nous ne pouvons nier la particulière « humidité » de cet hiver, j’ai extrait les données d’une station météorologique pour comparer la pluviométrie de ces six dernières années (du 19 octobre inclus au 19 janvier exclus). Évidemment, ce n’est qu’une courte période et la comparaison n’a guère d’intérêt scientifique. Mais je crois que nous pouvons quand même constater que oui, effectivement, cette saison est particulièrement pluvieuse 🙂


Pas de pluie mais un sol détrempé pour mon footing, ce mercredi matin. La semaine est encore bien pluvieuse et les éclaircies, toujours timides, se font très rares.


J’ai terminé ma lecture de Hope, de l’autrice Noëmie Lemos (aux éditions Timelapse). Si cette lecture ne fut pas désagréable, ma note de lecture, publiée sur , précise pourquoi je n’ai pas accroché.
Suite à cet ouvrage, j’ai commencé La maison vide (le Goncourt 2025), de Laurent Mauvignier.
En parallèle, je continue ma lecture de L’orientalisme, d’Edward Said.
Je lis toujours de temps à autre un chapitre du livre 1 des Essais de Montaigne (en français modernisé par Guy de Pernon).

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