
Le Vidourle chemine à moi, et ce même loin de ses rives, à Montpellier. Voici donc que je tombe sur ce tableau lors de notre visite au MO.CO, samedi dernier. « L’École des beaux-arts de Montpellier : une histoire singulière », c’est jusqu’au 3 mai 2026 sur trois sites montpelliérains.
Ce lundi matin, le ciel est bien bas. Le calme règne sur la rive gauche du Vidourle. Ces images ont été prises quelques centaines de mètres en amont de la cascade de l’ancien moulin d’Astruc.
Ce mardi matin, lendemain d’une nuit de pluie, le Vidourle crache une eau boueuse. La terre est gorgée d’eau et chaque averse, même modeste, est désormais cause de ruissellements.
Ce mercredi, j’empruntai un bout du GR63, qui surplombe le Vidourle, pour monter courir dans le massif de Coutach. Ma dernière prise de vue se fera avant que je m’enfonce dans les nuages.
Ce jeudi matin, le ciel est encore bien bas. C’est désormais habituel puisque les journées sans pluie se font rares. L’eau ruisselle sur le chemin qui longe le Vidourle et la luminosité affaiblie, alors que le jour se lève bien plus tôt en ce début février.
Le ciel est (enfin) dégagé ce vendredi matin. Nous pourrions deviner le tracé du Vidourle par un simple regard sur la brume qui suit son cours dans la lumière du jour naissant.
#VendrediLecture
Cette semaine, j’ai continué ma lecture de La maison vide (Goncourt 2025), de Laurent Mauvignier. C’est de l’orfèvre littéraire. En parallèle, j’avance dans ma lecture de De la démocratie en Amérique (une édition avec choix de textes, introduction, notes, bibliographie et glossaire de Philippe Raynaud) d’Alexis de Tocqueville.

