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Chroniques du Gard #50 (et dernière)

Un oiseau posé sur le bord d'une petite cascade sur un cours d'eau. Un arbre sur la gauche. Au-dessus de l'eau, des brumes de vapeurs. L'eau au premier plan semble sans mouvement, tandis qu'après la cascade le cours d'eau se transforme en torrent. Sur la droite le numéro de la chronique précédé d'un dièse.

Cinquantième et dernière chronique gardoise, il faut savoir arrêter avant la lassitude. À force d’habitude, je finissais par chercher quelle image saisir au vif et je ne prends plus le même plaisir chaque semaine à narrer au vent mes sorties matinales. Je trouverai d’autres moyens de mettre en valeur la beauté des paysages qui ne cessent de m’émerveiller au quotidien. Et je termine avec ces deux vers d’Aragon que vous pourrez déclamer lors de vos échauffourées avec un automobiliste imprudent :

Vie ô paisible automobile
et le joyeux péril de courir au devant


Week-end (dernier) printanier. Nous en profitâmes pour rejoindre le centre-ville de Montpellier par la rive droite du Lez. A la galerie Saint-Ravy, nous avons eu le plaisir de découvrir le travail de l’artiste Sarah Delanchy. La petite exposition (les Microcosmes) se tient jusqu’au… et nous pensons y retourner.


Ce mardi matin, le ciel s’est dégagé (il pleuvait depuis dimanche) et il souffle un léger vent du nord. J’ai amené mon appareil photo (pour changer de celui du téléphone) et ainsi capturé cette belle image du Vidourle. Le contre-jour est trompeur parce qu’il fait plus jour que pourrait le laisser croire la photo.


Ce mercredi matin, le footing dans le massif se fit sous un beau ciel bleu. Un faible vent du nord venait rafraîchir l’atmosphère d’une journée où la température passera au-dessus des 23°C.
Comme le plus souvent, je ne croiserai personne. Seuls quelques geais me signaleront bruyamment que je ne suis pas le bienvenu chez eux.


Les beaux jours se succèdent, et je ne cacherai pas mon plaisir après cet hiver bien pluvieux. Le vent (toujours du nord) n’est pas suffisamment fort pour gêner ma boucle matinale à vélo. Le Vidourle coule paisiblement sous le chant des oiseaux.


Je clos la semaine avec le village de Sauve (les deux premières photos) et la petite ville de Quissac, quelques kilomètres en aval sur le Vidourle. Ce vendredi matin, le soleil est encore au rendez-vous sous un magnifique ciel. Quelques heures avant, la voûte étoilée était superbe avant le levé de l’astre du jour.

J’ai terminé le dernier livre de Delphine de Vigan, Je suis Romane Monnier. Ma note de lecture ici posée vous livrera mes réticences quant à ce roman. Dans un registre bien différent, j’ai commencé La poursuite de l’ombre de l’écrivain kurde Mehmed Uzun.
En parallèle, je continue tranquillement ma lecture du Voyage en Amérique de Chateaubriand.

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