Chroniques du Gard #50 (et dernière)
Cinquantième et dernière chronique gardoise, il faut savoir arrêter avant la lassitude. À force d’habitude, je finissais par chercher quelle image saisir au vif et je ne prends plus le même plaisir chaque semaine à narrer au vent mes sorties matinales. Je trouverai d’autres moyens de mettre en valeur la beauté des paysages qui ne cessent de m’émerveiller au quotidien. Et je termine avec ces deux vers d’Aragon que vous pourrez déclamer lors de vos échauffourées avec un automobiliste imprudent :
« Vie ô paisible automobile
et le joyeux péril de courir au devant »