

Samedi dernier, après une séance sportive à la piscine, nous profitâmes du temps pour aller flaner du côté du jardin des plantes de Montpellier. Nous n’étions évidemment pas les seuls à venir profiter du parc.


De part et d’autre du vieux pont (de Sauve) qui enjambe le Vidourle, ce lundi matin. Après les bonnes pluies orageuses d’hier, le ciel est à nouveau dégagé.

Ce mardi matin, le ciel est bien dégagé. Un petit vent souffle du nord. À vélo, je dépasse une sportive qui court sur la voie verte. Elle fait quelques grimaces en se prenant en photo et, fort gênée, stoppe net en me découvrant la doubler. Je dis bonjour et souris en mon for intérieur.


Quel plaisir que d’échapper au vent, ce mercredi matin, pour mon petit footing au pied de Coutach. J’ai choisi un terrain moins pentu qu’à mon habitude pour courir à un rythme plus rapide. Le vent ne se lèvera (soudainement) que plus tard, peu après midi.

Ce jeudi matin, le vent rend la sortie vélo plus sportive. Au retour, abrité par le vent, je me pose près d’un ancien aménagement en bord du Vidourle. Il y a quelques années, le syndicat qui gère le fleuve a pris la décision de détruire un petit barrage artificiel qui entravait le cours d’eau.

Ce vendredi matin, le vent n’est pas tombé. Il souffle en continu depuis deux jours et refroidit les corps et les maisons.
#VendrediLecture
Je suis en train de lire Porter la faute, de l’autrice bulgare Joanna Elmy. Un livre sur trois générations de femmes Bulgares et sur l’exil.
Concernant ma lecture parallèle, je continue tranquillement l’Itinéraire de Paris à Jérusalem de Chateaubriand.