Chroniques du Gard #48

Je n’étais jamais monté (ou du moins je n’en ai pas souvenir) au denier étage de cette grosse librairie à Montpellier. Nous y allons rarement (en secours) et c’est un étage consacré à la BD et aux mangas, dont je ne suis pas grand lecteur. Sous le toit et ses poutres de bois, dans une ambiance cosy, j’ai vraiment bien aimé l’ambiance de ce dernier niveau.
Juste avant je suis allé acheter le dernier bouquin de Louisa Yousfi dans la plus célèbre des librairies montpelliéraines. Si nous nous rendons moins dans cette dernière, c’est parce que depuis bon nombre d’années les choses s’y sont dégradées. J’y ai acheté La grande méthode, par soutien, parce que les emplois des soixante salariés de Sauramps sont grandement menacés. Plus de commande possible, site internet à l’arrêt ; la librairie risque très sérieusement la fermeture.
Il y a bon nombre d’excellentes petites librairies indépendantes à Montpellier (la Cavale, le Grain des mots…) mais la fermeture de Sauramps ne serait pas une bonne nouvelle pour la ville.


Ce lundi matin, le vent avait faibli au lever du jour. Mais ce n’est qu’une courte trêve ; peu à peu, il reprend des forces. Suite au récent changement d’heure, je dois remettre en place les éclairages pour ma sortie à vélo. J’ai croisé un chevreuil sur la voie verte, peut-être justement parce que l’heure a changé et que ceux-ci sortaient un peu plus tôt au lever du soleil.


Ce mardi matin est encore fort venteux. Décidément, entre la pluie et maintenant le vent, cette saison n’aura pas été de tout repos. Je croise très peu de monde, et sur la voie verte, et sur les rives du Vidourle.


Ce mercredi matin, le vent soufflait encore fort. Je suis allé faire ma séance de fractionnés dans la pleine et c’est à peine si j’entendais les instructions concernant ma course. Le seul inconvénient des casques à conduction osseuse, c’est que les bruits gênent assez vite l’écoute du son. Bon, c’est aussi ce qu’on leur demande puisqu’il ne nous isole justement pas de l’environnement.


Il est autour de 5h du matin ce jeudi quand je prends cette photo de la pleine lune. Certains articles nous laissaient croire que l’astre de la nuit aurait une teinte rose. Je constate que ce n’est pas le cas et me dois donc d’innover pour lui tirer le portrait.

Accalmie du vent ce matin-là. Après plus de dix jours de tramontane, la moindre pause devient un véritable plaisir.


Ce vendredi est annoncé comme la dernière journée venteuse avant une forte accalmie. Cette tramontane inlassable ne nous manquera pas. Ce matin j’ai croisé un héron, une aigrette, deux cormorans et quelques canards (des colverts). Côté humain, je n’ai croisé le chemin que d’une marcheuse matinale et d’une jeune collégienne qui se rend à son établissement en trottinette (électrique, malheureusement). Depuis que ces engins se répandent dans la population, je ne croise plus de collégiens à vélo.

J’ai terminé ma lecture Porter la faute, de l’autrice bulgare Joanna Elmy. Ma note de lecture est ici sur BookWyrm. J’ai par la suite commencé le court et, je dois dire, magnifique livre de Louisa Yousfi, La grande méthode.
Concernant ma lecture parallèle, j’approche doucement de la fin de l’Itinéraire de Paris à Jérusalem de Chateaubriand. Les chapitres consacrés à sa visite de Jérusalem sont bien moins intéressants que ceux qui précèdent et son départ pour l’Égypte est quasi un soulagement.

Réactions du Fediverse

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