Dimanche dernier, je suis tombé sur une chanson que vous aurez très certainement l’occasion d’entendre à moult reprises puisqu’elle représentera la France à l’Eurovision. Le titre m’a fait penser à cette chanson de Melissmell qui, elle, fait vibrer chaque infime parcelle de mon épiderme.
[ « Je me Souviens », par Melissmell (DGL Tour piano voix). ++ d’infos d’un simple clic. ]
Source vidéo (ici présente via peertube) : https://www.youtube.com/watch?v=4VjcBLjbN94
Cette version n’est pas à la hauteur (niveau qualité sonore) de son autrice-interprète, mais elle vous donnera peut-être envie d’en entendre plus.

La température avoisine le zéro ce lundi matin. Le soleil réchauffe le paysage de sa douce lumière. Le ciel est parfaitement bleu, ce qui est plutôt rare ces derniers temps.

Un mardi matin bien frisquet (le retour des gants pour le vélo), et le ciel bleu réconforte les esprits. Quelques traces de gelée subsistent dans les coins exposés au froid. Le café se prendra en terrasse sous les rayons du soleil. Le Vidourle est en forme, mais son impétuosité s’est apaisée.



Footing aux allures de trail sous un ciel menaçant ce mercredi. Mais pendant ces deux heures à crapahuter dans le massif, nulle goutte de pluie. Fait exceptionnel, je croise un coureur dans le sens inverse lors de ma descente de Puech Camp.

Ciel bien couvert ce jeudi matin. La température avoisine les 8/9 °C, et si ces derniers jours les minimales sont en hausse (3 °C au-dessus des normales), les maximales ne sont pas folichonnes (3 °C sous les normales). J’ai croisé le chemin de bon nombre de rapaces ce matin. Ont-ils pris acte que le printemps calendaire débute aujourd’hui ? En tout cas, le soleil, lui, n’a pas l’air au courant.
Le Fediverse a choisi le vendredi pour causer lecture. Cette semaine je terminai le grand, très grand Patrick Chamoiseau. Je peux donc ici même copier la petite note de lecture que j’en fis.
Je ne tarirai pas d’éloges concernant Texaco. J’avais entendu parler du roman, mais je ne m’attendais pas à un tel joyau littéraire. Les mots aux langues multiples s’immiscent en nous et sont autant de saveurs qui viennent piquer nos papilles cérébrales. Plusieurs fois j’ai eu la sensation d’avoir affaire à la poésie, un usage grandiose de la langue qui nous fait oublier toute classification. Et sur cette onde de mots, ces sonorités, nous sommes emportés dans l’histoire d’un peuple – multiple – des femmes et des hommes affranchis que plus rien ne pourra enclore. Et si les forces en place essaient de les contraindre, de les empêcher, détruisent, eux résistent, construisent, reconstruisent inlassablement et de plus en plus solidement, une persévérance qui déconcerte et fascine. Patrick Chamoiseau fait ici la plus belle des offrandes à ses concitoyens. Il offre en un seul ouvrage la beauté de la Langue – doux mélange d’un français parfait et d’un très beau créole – et un vibrant hommage à leur Histoire.
Publié sur l’instance BookWyrm Francophone.

Ce vendredi au matin, je m’avance vers les eaux tumultueuses du Vidourle pour prendre ce cliché. Le niveau d’eau a considérablement baissé cette semaine. C’est une particularité de ce cours d’eau, il est capable de monter très rapidement – avec son lot de dégâts – mais il suffit d’une accalmie de quelques jours pour qu’il reprenne son niveau antérieur.
Le vent souffle avec fureur ce vendredi soir. J’écris ces quelques lignes en écoutant les interventions d’Inès Bernard, spécialiste des questions de corruption et déléguée générale de l’association Anticor. Celle-ci invite tout un chacun à adhérer à l’association et je vois que celle-ci s’affiche ce jour à 35€ (12€ en tarif réduit). Plus l’association aura d’adhérents, plus elle représentera (symboliquement) de citoyens lors de ses – indispensables et salvatrices – actions en justice.