
Ce dimanche dernier. De retour vers le Gard, le changement d’heure m’offre un magnifique paysage à l’heure où habituellement il faisait nuit noire. Pic Saint-Loup et Hortus se découpent dans un ciel dégagé où un léger croissant de lune se fait discret, celle-ci cherchant peut-être à s’excuser d’avoir légèrement éclipsé le soleil la veille.

Ce lundi matin, pas l’ombre d’un nuage. Il faut dire que la tramontane a soufflé sans répit ces derniers jours. Sous ce ciel bleu, Vidourle et Massif de Coutach sont particulièrement resplendissants.

L’air est assez frais ce mardi matin. Le ciel est bleu et la tramontane souffle encore, bien qu’affaiblie. Il y a peu, un arbre est tombé en travers du Vidourle. Une belle journée en perspective.


Point de pluie (elle viendra plus tard), mais un ciel bien chargé ce mercredi matin. J’ai crapahuté jusqu’à la Moutette, puis suis redescendu par un ru à sec pour remonter ensuite sur le plateau du massif. Pour en redescendre, j’ai emprunté le Pont du Hasard – discrètement caché par la végétation sur la photo ci-dessous – pour rejoindre le village de Corconne et terminer ma boucle par la plaine.


Ce jeudi matin, il fait bon et le vent est tombé. Le Vidourle est paisible et calme. Hormis une petite aigrette, la faune s’est faite discrète. Les canards que je croise régulièrement le matin n’ont pas pointé le bout de leur bec.
J’ai écouté le Grand Atelier (avec Annette Wieviorka et Jean-Claude Grumberg), dans lequel Vincent Josse a proposé d’écouter cette très belle version de « La Tendresse » traduite en yiddish par Boris Bergman. On peut l’écouter via le podcast (autour de 28 minutes) et je me suis permis de l’isoler et de vous la proposer dans une version de moindre qualité (je l’ai volontairement encodée ainsi pour la diffuser ici). Le morceau a été chanté en direct par Éric Slabiak lors d’une précédente émission d’octobre 2023.


À quelques pas du Vidourle, un troupeau de tondeuses organiques sommeille encore. D’ici peu, elles se mettront toutes en marche pour raser de près le champ dans lequel elles sont étroitement parquées.
Un #VendrediLecture sous le signe de la continuité. Je poursuis ma lecture des (oh sublimes !) Vagues, de Virginia Woolf, ainsi que plus ponctuellement, du Voyage de Bougainville. Les récits de voyages des siècles passés sont une source incroyable d’anecdotes sur les périples que nous peinons, aujourd’hui, à imaginer. Bougainville est un narrateur captivant et son regard sur ces nouveaux mondes est d’une grande richesse.
Une chose qui paraît totalement hallucinante aujourd’hui. Lorsqu’ils faisaient halte sur une île perdue du Pacifique pour couper du bois, se ravitailler en eau et faire quelques échanges avec les autochtones, notre navigateur cachait au pied d’un arbre, enfouie dans le sol, une bouteille contenant un acte de prise de possession : cette île est désormais propriété de la France. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple.