
Un lundi matin où la température avoisine les 0°C et où le ciel est encore dégagé. Le calme règne sur les berges du Vidourle.

Photo à la hauteur de la météo de ce mardi. Ce matin j’ai roulé tout le long sous une fine pluie. L’obscurité et le temps étaient tels que je n’ai pas pris ma photo quotidienne du Vidourle. En échange, je vous propose celle de l’un de ses nombreux petits ruisseaux affluents, prise à la tombée de la nuit.



Douceur (une dizaine de degrés) et ciel gris ce mercredi matin. Le début de mon footing avait des airs de randonnée en terrain escarpé. Arrivé sur les hauteurs du massif, je suis tombé sur un puits isolé — en pleine nature — que je ne connaissais pas. Je suis sans doute passé plusieurs fois à proximité sans le voir. L’eau était à son plus haut niveau, à fleur de roche.

Pas de pluie ce jeudi matin, mais je suis quand même parti vêtu comme tel. Cette année, la tenue intégrale est de mise à vélo. Cela faisait belle lurette que nous n’avions pas eu une saison hivernale si pluvieuse. D’ailleurs, alors que j’écris ces quelques mots plus tard dans la journée, il commence à pleuvoir. Le ciel est méchamment chargé.

Parti sous une faible pluie ce vendredi matin, c’est sous une belle averse que je suis rentré de ma boucle à vélo. L’eau a rapidement ruisselé de toute part sur les routes.
#VendrediLecture
J’ai terminé l’excellent Les racines du Ciel, de Romain Gary. J’ai posé ma note de lecture par ici sur #BookWyrm. Dans un tout autre registre j’ai commencé la lecture de Hope, de l’autrice Noëmie Lemos (aux éditions Timelapse).
En parallèle je continue ma lecture de L’orientalisme, de Edward Said.
Je lis de temps à autre un chapitre du livre 1 des Essais de Montaigne mais j’ai décidé de basculer dans une version modernisée (par Guy de Pernon) de ce texte. Le vieux françois rendait la lecture trop difficile.