L’organisation des congés, en cette saison pluvieuse et instable, nécessite imagination et flexibilité. Aussi nous alternions entre exposition, cinéma et sortie au grand-air.
Après notre visite au MO.CO. (à Montpellier) et, une semaine plus tard, à la Panacée, c’est au musée Fabre que nous avons poursuivi (et terminé) notre visite de l’exposition consacrée à l’École des beaux-arts de Montpellier.
Que l’artiste qui a créé ce cheval blanc me pardonne, je n’ai pas retrouvé son nom. Je corrigerai plus tard si je venais à l’identifier.
Il y a des lieux que l’on voudrait tenir secret. C’est le cas de ce magnifique prieuré que nous découvrions à l’occasion d’une balade dans la limite méridionale des Cévennes.
Non loin des Cévennes gardoises, c’est un tout autre cadre qui nous attendait lors de notre visite des salins du midi. Je n’ai pas souvenir d’avoir déjà visité le site. Tandis que la majorité des touristes empruntent le petit train, nous préférions de loin parcourir le petit sentier (4 km aller-retour) jusqu’à la camelle qui nous servirait de point de vue.
Le lendemain, cette fois dans l’Hérault, nous décidions de monter au sommet du Mont Saint-Loup. C’est une balade proposée par l’office de tourisme du Cap d’Agde. Celle-ci est décevante parce qu’elle longe en grande partie des routes à fort trafic. Sur les 9 kilomètres, seuls trois ou quatre s’éloignent des voies routières pour grimper sur le petit mont volcanique. Là-haut, la vue se dégage sur le pourtour de la Méditerranée, et notamment sur le Mont Saint-Clair et Sète.
Comme nous étions tout prêts, nous ne pouvions pas ne pas retourner sur la magnifique plage (toujours volcanique) de la Grande Conque. Ce jour-là, en plus, la mer était particulièrement agitée.
En congés, j’ai fait le choix de changer de terrain pour mon footing. Je suis allé courir vers la retenue d’eau (artificielle) de la Rouvière. Cette zone, volontairement inondée à la création du barrage, est désormais une réserve naturelle.
Retour au musée Fabre, ou plus exactement dans l’hôtel de Cabrières-Sabatier d’Espeyran, pour une exposition en partenariat avec le musée Guimet : « Guimet+ Chine ». C’est jusqu’au 1er novembre 2026.
Une journée pluvieuse consacrée donc à la culture, au sport (avec un passage par la piscine olympique) et à la détente avec :
l’excellent film (drôle et inquiétant) de Nicolas Charlet et Bruno Lavaine, Alter Ego. Laurent Laffite (en duo avec lui-même) y est vraiment impressionnant.

